Choisir, argumenter, débattre.

Vers une societé plus juste. Donnez des arguments objectifs pour defendre l'une des thèses suivantes.


A) Je ne vois pas pk les hommes devraient etre égaux entre eux. Les animaux ne le sont pas entre eux, pk les hommes devraient ils l'etre. C'est la loi du plus fort. Je vois pas pk je donnerai mon argent a ceux qui n'en ont pas.

B) Oui, il faut que tout le monde soit égal sur tous les plans (économiquement et materiellement surtout). Egalité des chances face aux produits vendus au supermarché, ou chacun pourrait choisir ce qu'il lui plait, sans devoir se priver de tel produit car pas assez de capital.

HAHAHAHA !!!! VOULEZ VOUS QU'ON SOIT EGAUX OU BIEN ??

# Posté le jeudi 27 mars 2008 18:57

" Je dois relativiser la violence qui vit en moi. Cette soif de sang et de larmes. "

" Je dois relativiser la violence qui vit en moi. Cette soif de sang et de larmes. "
Je dois fréquenter chaque jour, un con à qui j'hésiterais pas a trancher la langue pour qu'il se taise. Une conne qui me colle chaque jour, me monopolise mon temps. Un con de prof qui a trop de merde dans les yeux pour pas se rendre compte que ses élèves pompent les DS sur son propre site, les impriment en 10x5 et grugent à mort. Un connard de chien qui me salit mes tshirts blancs. Une connasse de voisine qui demande de ses nouvelles. Un idiot qui raconte n'importe quoi et en est fier. Fier que ses élèves soient plus critiques et ouverts mentalement. J'en rigole tous les lundis et mercredis matins.

M'enfin.

Cette saloperie de temps me frappe à la gueule chaque seconde et d'un souffle je les fais tomber. Et l'autre grande là avec sa grosse tete de grande et son grand corps déforme. Comment est ce qu'elle peut etre aussi grande. C'est moche. Ca emplit le champ de vision de suite, ca demonte la rétine, on voit que ca, sa grosse gueule. A chaque fois, chaque jour, insupportable, je suis a la cantine, au cdi, a la sortie de ton cours de svt, a la sortie du bahut, dans le retroviseur de ta caisse, au cinema, au billard, dans ton bus, dans ton crane chaque instant. Meuuurs!!! Jamais, tu m'entends? Jamais, tu me lis? Creve saloperie dans ton stupide reve de me voir avec toi plus de 4 secondes. Espece de grande, je te hais, tombe malade pendan un an, que je finisse ma scolarité en paix et en harmonie.

Et toi aussi espece de blaireau. Tu te crois malin a faire de la muscu chaque jour comme un boulet qui croit etre plus fort parce que j'ai des biceps plus gros na na na na ne reee. Quel imbécile. Vraiment. Avec ta tete de sale con de beau gosse. Je vais te demonter aussi, tu fais partie des Autres. Je ferai semblant d'etre bourré. Et on sera deux donc du gateau a la creme chantilly pour toi mon grand. Profite du temps que nous te laissons.

IF THE PAAINNN GOES ON !!!! IM NOT GONNA MAKE CUTS !!!

Enfoiré. Pauv' type. Ca t'amuse de dire fuck toutes les deux secondes? Il m'enerve cet article il sert à rien. Tout le monde va se reconnaitre dans l'un des trois cas et vous allez tous me faire la gueule. Toutes facons je m'en fous jsuis deja assez profond dans la merde comme ca, c'est pas un tas de cons qui se croient visés par mes propos qui changeront quoi que ce soit, faut bien que je relativise je suis un photon. Et puis c'est pas mon genre d'article. De dire du mal des gens comme ca, gratuitement pour le fun, parce que ca fait du bien de s'exploser les tympans avec slipknot à fond sur un ipod sans limite de son (le max est insupportable) et a écrire du shit sur n'importe quoi juste parce que ca fait un moment que je publie rien.


Je fete mon 2500 commentaire. Ca fait beaucoup d'heures perdues à s'occuper d'un blog.


Le fait que tu lises ces lignes, toi, qui n'a jamais posé un pied sur ce blog est bon signe. Surement parce qu'on t'a dit que j'écrivais comme un malade et que les sentiments et pensées passent super bien a travers mes textes. Je dis ce qu'on me dit, je suis modeste; ou pas, ca ne change rien, les lignes écrites seront les memes, le plaisir a les lire encore plus intense. Ca te fait rire je sais. C'est ridicule des fois d'écrire comme Buzzati pour dire n'importe quoi. Buzzati c'est ma reference. C'est le meilleur. Depuis la 6eme que je m'inculque sa facon d'écrire. Non seulement sa maniere d'écrire. Mais ses idées, sa fiction et ses histoires fantastiques. Bonnes morales, excellentes chutes. Ce sont des faits, pas de descriptions stupides et lentes comme les grands auteurs français et ceux qui gagnent des prix Goncourt et cette merde insignifiante de diplomes comme quoi on est le meilleur écrivain de tous les temps. L'académie française ça sert à rien. Les italiens les meilleurs écrivaines de nouvelles qui soient.



Et comme support musical j'ai du slipknot en réserve. Plein de groupes de ská, du rock normal comme Nirvana et du funk (qui veut dire marrant à la base) comme Big Soul. J'adore la batterie.

J'aime bien l'ironie, la satire et le cynisme. Ce sont des armes relativement puissantes qui peuvent démonter n'importe quoi et provoquer de guerres mondiales inconséquentes. Mais encore faut il savoir s'en servir. M'enfin ce blog en dira plus long que cette phrase.

J'apprecie les plats frits et les desserts pompeux avec plein de creme de caramel, chocolat chaud et glace.

J'aime bien aussi sociabiliser et discuter sur des sujets aussi vastes que l'Alaska.

Il parait qu'il y a encore un filon de pétrole au Brésil.

Il parait que Hadès et sa petite planète Pluton nous ont quitté. Plus de Dieu des enfers. Quel bonheur. Quel bordel quand meme pour aller marcher sur les braises.


Il parait aussi que l'homo sapiens sapiens n'est plus.



I, WAS A WORM BEFORE I WAS A MAN. I, WAS A CREATURE BEFORE I COULD STAND.






# Posté le lundi 31 mars 2008 20:46

Vers une criminalisation du citoyen ordinaire.

Vers une criminalisation du citoyen ordinaire.
Nous assistons actuellement à une dérive inquiétante du Droit pénal. Plusieurs nouvelles lois visent un même but: condamner le citoyen ordinaire à des peines d'emprisonnement, même lorsqu'il n'a commis aucun crime...

* La criminalisation de la vie quotidienne

Alors que le "monde d'en-haut" bénéficie d'une impunité sans limite pour ses crimes financiers, économiques, écologiques ou sociaux, le "monde d'en-bas" est soumis à un contrôle incessant et à une répression disproportionnée par rapports aux actes.

Depuis 2 ans, des lois nouvelles sont apparues simultanément dans les pays occidentaux: leur but est que le citoyen ordinaire devienne condamnable à la prison pour des actes de la vie quotidienne.

Prison pour les parents dont les enfants ne sont pas allés à l'école.

Prison pour ceux qui n'ont pas acheté leur billet de train.

Prison pour les exclus du système économique, mendiants ou squatters.

Prison pour excès de vitesse. (Au début du mois de Décembre , un automobiliste a été condamné à 2 ans de prison ferme pour un simple excès de vitesse, sans avoir causé d'accident)

Prison si l'un de vos proches qui vous accompagnait est mort à cause de votre erreur de conduite.

Prison si l'un de vos amis a causé un accident de voiture après être parti ivre de chez vous.
(en décembre 2003, un couple a été inculpé pour ce motif en France - voir les archives des "brèves nouvelles du monde" pour les détails)

Prison si vous causez la mort d'un tiers dans un accident de la route. (10 ans de prison, soit davantage que certaines condamnations prononcées -ou réellement exécutées- dans des cas de violences préméditées, viols, actes de torture, ou assassinats)

Causer la mort d'une personne d'une personne dans un accident routier est un drame, mais ce n'est pas un crime intentionnel et cela ne doit pas être puni comme tel. Vouloir éliminer tout risque d'accident est un but illusoire, car les risques d'accident existeront tant qu'il y aura des voitures. Une société doit être capable d'accepter une part de risque, car le risque est inhérent à la vie. Dès lors qu'on est vivant, on risque de mourrir. Quand il n'y a plus de risque, c'est qu'on est mort. Et il en est de même pour une société. Une société qui a éliminé tout risque est une société morte.


Dans l'ordre nouveau qui s'instaure actuellement sans susciter d'opposition réelle, le citoyen ordinaire du monde d'en-bas sera soumis à une oppression permanente, une surveillance électronique constante, et une peur omniprésente. Car qui sème la peur récolte la soumission.



* L'invention du concept de "dangerosité"

Depuis une dizaine d'années, les médias ont introduit progressivement un mot et un concept qui n'existaient pas précédemment: la "dangerosité". Comme George Orwell l'avait prévu dans "1984", l'introduction de mots nouveaux ou la suppression de mots anciens dans le langage sont un puissant moyen de manipulation des esprits.

Plutôt que de parler tout simplement de "danger", les médias ont donc inventé (ou plutôt "relayé") ce concept de "dangerosité". L'idée est que même si quelque chose ou quelqu'un n'est pas réellement et objectivement dangereux, il pourrait l'être potentiellement. L'appréciation du danger potentiel étant d'ordre subjectif, tout innocent devient potentiellement coupable.



* Une dérive inquiétante du Droit

Une fois que les médias ont préparé le terrain et introduit ce nouveau concept, les gouvernements ont créé des nouvelles lois et des nouveaux délits basés sur des notions juridiques floues. On a ainsi créé des peines de prison pour la "mise en danger d'autrui". En vertu cette loi, une personne peut être emprisonnée même si elle n'a causé aucun dommage réel à autrui.

Grâce au prétexte du 11 Septembre, une étape supplémentaire a été franchie aux Etats-Unis, avec le principe des "arrestations préventives". En matière de terrorisme, vous pouvez désormais être emprisonné pour une durée illimitée (sans jugement et sans limite de délai pour votre jugement), si on pense que vous "pourriez" commettre un acte de terrorisme. Par exemple, posséder des livres sur l'écologie peut faire supposer que vous "pourriez" commettre des actes de terrorisme écologique. La notion d'acte terroriste peut être ainsi étendue à des faits qui n'ont rien à voir avec le terrorisme.

Cette dérive inquiétante du Droit consiste en la pénalisation des INTENTIONS et non des ACTES.

Elle est absolument contraire à l'état de droit, à la démocratie, et aux droits de l'homme les plus élémentaires. La pénalisation des actes ou des intentions est exactement ce qui différentie la démocratie du fascisme.

La pénalisation des intentions est l'outil juridique qui va permettre aux Maitres du Monde de passer à la prochaine étape de leur plan: emprisonner des personnes pour leurs opinions.


© Syti.net, 2002

# Posté le mardi 01 avril 2008 21:03

Serve the servants !

AAAAAAAAAH ENFIN.


ECRIRE.


Ca m'a manqué ce truc pendant tout le mois. Saloperie de classe de terminale.

Bon.

Vous allez bien? oui? ah ben c'est cool! parce que, honnetement, je m'en fous; c'etait une question rhétorique, pour avoir l'hypocresie d'etre poli, et etre comme les autres. Rien de plus.
Franchement, quand vous saluez qqn, "salut, ca va?" ce "ca va" c'est malgré vous non, enfin j'espere? je suis sur que vous ne vous attendez pas a ce que, derriere le, "ca va?" il y ait la mort d'une mere, des problemes de thunes en fin de mois, la disparition d'un fils ou s'etre fait largué par l'homme de sa vie?

Le "ca va", cache plusieures choses: d'une part la formule ethique et morale que tout le monde applique, qu'on se connaisse depuis la naissance ou pas. D'autre part, une excuse, une espece d'enchainement pour faire venir la question "qu'est ce que t'as fait ce weekend?", et finalement, c'est la question qui va vous faire disparaitre dans la masse informe des milliers de personnes qui disent chaque matin en se voyant "salut, bien?"





A l'époque, la question n'etait pas un "ca va" général, mais une question précise et decisive quant a la suite de la conversation, par exemple on demandait souvent "comment se porte madame"? ou "comment se portent les garnements" avant de s'interesser a son interlocuteur "et toi, comment ca va?". C'etait plus important de demander d'abord si l'entourage de la personne va bien, et si c'est le cas, il y a d'enormes chances pour que la personne se porte bien moralement aussi. Autrement, demander "ca va?" à sec, c'est soit une réponse stupide a une question hypocrite suivie d'un retour de question "ca va et toi", soit un "non je vais pas bien du tout j'ai un cancer je creve dans un mois" - "ah bon? comment ca?" - "va te faire foutre connard de faux cul, on se connait depuis 3 jours, jvais pas te raconter ma vie".


Si, la réponse est positive, pour ne pas laisser de blanc, on demandera souvent "comment c'est passé ton weekend?" et on racontera les choses minables qu'on a pu faire, comme sauver le monde de mr Hyde, du Malin, ou du terrifiant Dr Octopus. Enfin, on répondra un tas d'idioties, rien que pour rester en bonnes relations avec la personne, au cas où. On sait jamais.


CONCLUSION: Donc le "ca va?" ne devrait etre utilisé que lorsqu'on ne s'est pas vu depuis un durée de temps plus longue qu'une semaine.

OUVERTURE
: Les vrais amis, ne demandent jamais si ca va. Ils le savent déjà le matin en se reveillant.

# Posté le mercredi 30 avril 2008 21:08

Modifié le mardi 13 mai 2008 20:23

Good Will hunting, in 1997.

Good Will hunting, in 1997.
Disons que je travaille à la NSA y que quelqu'un pose un code sur mon bureau. Quelque chose que personne peut décrypter. Alors j'esserai de le faire, et peut-être je le décoderai. Je suis content avec moi-même parce que j'ai bien fait mon travail. Mais peut-être que ce code était le lieu où se trouve un groupe de guerilla en Afrique du Nord ou au Moyen-Orient. Une fois qu'ils ont les coordonnées, ils bombardent le village où les rebelles se cachent. Mil cinq cents personnes que je n'ai jamais connues, avec lesquelles je n'ai jamais eu de problème sont assassinées.

Maintenant les politiciens disent, "Envoyez les marines pour sécuriser le périmètre" parce qu'ils n'en ont rien à foutre. Ca ne sera pas leur fils qui sera là bas, criblé de balles, parce qu'ils les ont envoyés parce qu'ils était dans la Garde Nationale. Ca sera un jeune de 20 ans d'un quartier pauvre du Southie qui leur tirera au cul. Alors il revient dans son pays pour aller travailler à l'usine... qui a été exportée au pays d'où il revient, et c'est le type à qui il lui a foutu une grenade au cul qui a son emploi maintenant... parce que lui, il travaillera pour 15 centimes par jour sans recréation pour aller aux chiottes.

Pendant ce temps, il se rend compte qu'il était arrivé avant... c'est pour ca qu'on ne pouvait pas installer un gouvernement qui nous vendrait du pétrole à un bon prix. Biensûr, les compagnies petrolières ont utilisé un camouflage pour obtenir un prix acceptable au sein des pays exportateurs. Un petit accessoire pour eux, mais qui n'aidera pas mon ami à 2.50 le gallon. Et le pétrole prend son temps pour venir, évidemment.

Peut-être même qu'ils ont pris la liberté de louer un bateau avec un capitaine alcoolisé, qui aime boire des martinis et jouer au slalom entre les icebergs. Ca sera génial jusqu'au jour où il s'en prendra un dans la gueule et fasse couler son pétrolier... et tue toute la vie aquatique dans l'Atlantique Nord.

Alors, maintenant mon ami est sans emploi, sans automobile et sans maison, alors il se rend aux maudites entrevues de travail... lesquelles puent parce que la grenade qu'il a dans le cul lui donne des hémorroides croniques. Pendant ce temps il crève de faim, parce que chaque fois qu'il tente de mordre quelque chose, la seule chose qu'on lui sert... c'est le poisson de l'Atlantique Nord avec la sauce de l'Etat.

Alors j'ai pensé à quoi? J'attends quelque chose de meilleur. J'imagine... merde. Pendant que je suis là, pourquoi je ne shoote pas mon ami, je prends son boulot, je bombarde un village, j'assassine un gamin, je fume une pipe de hash et je rejoins la Garde Nationale?

Je pourrais être élu Président.
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# Posté le samedi 24 mai 2008 13:40