All this fucking shit.

Todo es mentira en este mundo. Todo es mentira la verdad. Todo es mentira yo te digo. Todo es mentira ¿por qué sera?


Il n'y a rien de plus vrai que la mort. Tout le reste est faux. Mensonges. Le monde est un mensonge, vous êtes un mensonge monsieur, moi aussi. Parce que vous êtes faux et que je me cache derrière un masque.

On ment, on s'illusionne, on s'imagine, on crée, on est créatifs. On construit tout à partir d'une fausseté, d'une soi disant "erreur".


On se ment, et on y croit.

Faut vraiment être con et naïf. Parce-qu'il n'y a PAS de réalité. On fait et on dit des chose auxquelles on y croit tellement peu... et en définitive on ne croit en rien, on n' a plus de rêves, ni d'objectifs. Car on sait qu'une fois qu'on l'aura accompli, il y aura cette déception. On croyait que ça allait être dur et insurmontable, mais finalement on a kické la pierre et on a continué notre chemin.

Et que, finalement, la difficulté c'est nous mêmes qui l'avons crée en supposant des choses fallacieuses. On devait combattre un dragon pour sauver une princesse enfermée dans un château, mais finalement on l'a rencontrée dans le métro.
Et ce putain de bac qui est tellement dur. En fait, en un claquement de doigts on le fait et on le réussit. Les résultats ne sont pas merveilleux, car l'examinateur ne mettra jamais la meilleure note et qu'on sait inconsciemment, au fond de soi, qu'on n'a pas fait le maximum, mais on contraire, on a fait le minimum. Mais vraiment le strict. En faisant ce minimum et croyant qu'on a donné notre maximum alors que c'est bernant on ne sait pas encore que cela pourrait nuire à notre futur, mais on n'y pense pas; après tout, le futur est tellement loin.

En effet, le futur n'existe pas, le passé est immuable et le présent est maintenant. Et toujours.

Donc nous sommes bercés dans l'illusion que "grâce à l'expérience du passé, on prendra mieux en main notre futur". Mais alors, si le futur n'existe pas, à quoi sert le passé? A nous montrer à quel point nous sommes des merdes, nous montrer les fossés dans lesquels nous avons pataugé, parfois même au bord du précipice?


Mais si tout est faux, alors qui sommes nous? Ne sommes nous pas ce que nous sommes tous les jours? Des êtres pleins de vie, d'émotions et des résolveurs de problèmes?
Pourquoi on est là? Pour bosser comme des connards? Pour s'enrichir comme des connards? Pour emmerder d'autres connards? Et ca nous amuse de le faire?

Oui.


Et c'est le seul but?

Des pommes poussent dans notre jardin. Les croquer briserait leur peau. Briserait la rouge couche de mensonge pour s'avérer être totalement blanche et écumeuse, dégoulinant de saveur et d'odeur; avec, en son sein, d'autres graines pour de futures pommes.
Mais je n'ai pas de dents.

Enfin, c'est ce qu'on dit.

# Posté le dimanche 29 juin 2008 00:17

Et ta mère elle en veut des titres?

Ce genre de moments où vous etes completement blasé, froid, fermé à tout. Vous venez de voir un film et vous etes completement exterieur a tout, parti. Vous regardez tout avec mépris, cette degueulasse fausseté, des photos sur facebook par exemple; je les hais tellement. Et ces crétins qui sont en train de me parler sur msn, je regarde meme pas ce qu'ils écrivent, je lis meme pas, je ferme direct; tous des cons. Et puis la terrible musique du génerique qui vous blase encore plus, on regarde le vide comme ca. Sans émotions. On a envie d'être là, à attendre, ne rien faire que la musique du genérique finisse et que tout s'éteigne, qu'on s'endorme sans rien faire, qu'on se reveille le lendemain en oubliant le film.

Ou bien non. Il y a des gens qui ne regarderont meme pas le film et pis encore, qui ne sauront jamais qu'il existe. Ils passeront totalement à côté et c'est dommage et a la fois tan pis pour eux. Mais les vrais films réels véraces pour de vrai. Ceux où on a envie d'etrangler l'injusticier de ses propres mains et le voir souffrir jusqu'à sa mort, atroce, entre vos implacables et puissantes mains. Le voir se débattre, se tordre de peur, implorer le pardon comme un chien, paniquer, l'air qui lui manque, les larmes qui se forment et coulent, la voix qui se noie, les yeux desorbités d'angoisse, les premiers spasmes, la contraction de tous ses muscles, le froid. L'éternel froid de la mort qui l'emporte. Mesdames les Mains et la Mort.


Il est déjà mort, et ce n'est pas assez, il faut qu'il souffre encore, mais comment faire, il ne sent plus rien, il est définitivement parti?... un trou du cul en moins sur la planète, c'est assez pour un seul homme.
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# Posté le vendredi 03 octobre 2008 23:40

Lero lero

Il est bête. Pourquoi il se laisse prendre en photo comme ça, avec ses eleves? peut etre qu'il est gentil après tout. Moi non. Mais on s'en fout. Elle est sur msn mais elle s'est mise en absente... pour que je ne lui parle pas. Si elle voulait que je lui parle, elle l'aurait fait en premier.

Je l'entends. Il monte sans faire de bruit, pour pas que je l'entende et qu'il me prenne la main dans le sac. Je ne comprends pas comment il peut concevoir que je ne reconnaisse pas le moindre bruit de l'escalier même avec de la musique en bruit de fond. Je saurai meme dire a quelle hauteur de l'escalier il se trouve, rien qu'avec le bruit de la marche où il vient de poser le pied.
M'enfin, jouons les acteurs: j'appuie sur la touche Verr Num, j'éteins l'écran, je pousse la chaise et change la position du clavier; pour qu'il pense que je n'étais pas sur l'ordi.
"c'est cette porte qui fait du bruit avec le vent?" -- "non, je viens de la bloquer avec le papier que t'as fait tomber..." -- "ah? bon a demain"

Bref, elle est encore en absente et a l'air de pas vouloir me parler. Je m'en fous, je l'aime pas; elle est juste jolie.

Je sais pas quoi faire, je sais pas quoi penser; il est minuit et demi et... je me fais chier.
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# Posté le samedi 22 novembre 2008 21:34

Taciturne

Qui parle peu, qui n'est pas d'humeur à parler. Se dit d'un caractère sombre.


Castellano. Aca estamos. Vos y yo; yo y vos. En este lugar; estamos solos. Soy vos, soy tu piel y tu sangre. Tu hijo y tu padre, tu amigo. Tu memoria, tu mente. Que es esto? Un chiste? Soy yo... no estoy aqui. Estoy adentro; no soy mi cuerpo, me podrian matar y aun seguiria vivo. No me quieren por lo que soy sino por mis caracteristicas, mis derivados: por lo que sé hacer, por mis capacidades fisicas; mi fuerza de trabajo.

Yo ... estoy mas alla de eso. Lo supero; no me afecta. Respiro hondo... pero soy yo quien respira? Quiero saber. Como funciono... que misterio... ser yo y no saber como funciono, como hago para darme cuenta que... no soy mi cuerpo... tal vez este en mi cabeza, encefalo, mente. Como es que me doy cuenta de todo esto?
Pero tal vez esté en otro lado: y no me doy cuenta.

Salgo de algun lado?

Sea como sea, pero salgamos ya.


Leon Gieco.
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# Posté le samedi 22 novembre 2008 21:54

Start over.

LA PAIX N'EXISTE PAS.

NOUS SOMMES POSSEDES PAR NOS POSSESSIONS.

LA RELIGION ENTRAVE LE PROGRES.

LE SYSTEME ECONOMIQUE ACTUEL EST AUTO DESTRUCTIF.

ETRE POLITICIEN REVIENT A ETRE BUSINESSMAN

LA TELEVISION MANIPULE ET FILTRE LES INFORMATIONS.

ON REVE ET MEURT LES YEUX FERMES ON VIT LES YEUX OUVERTS.


# Posté le samedi 07 mars 2009 19:46

Modifié le vendredi 24 avril 2009 14:36